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Chapitre 13

13.

- Non! Attendez ne partez pas!
Le jeune homme qui allait fermer la porte derrière lui comme à son habitude, suspendit son geste et s’adossa au chambranle, visiblement curieux de savoir ce que pouvait bien vouloir le prisonnier.
Plein d’espoir, Florent se traîna vers lui avec difficulté, ses jambes étant trop raides et ankylosées par le froid et l’humidité de sa geôle pour le porter, et chuchota d’une voix rendue rauque par les pleurs :
- S’il vous plaît, attendez. Je… je ne m’approcherai pas de vous je vous le jure, je sais que vous ne désirez pas être vu, mais je…ne pourrions-nous pas simplement…discuter?
La peur au ventre et l’angoisse de voir sa requête rejetée, Florent attendit, les yeux baissés en signe d’humilité et de soumission, la réponse qui vint après un long moment de silence.
- Tu veux…discuter?
Surprit par la douce sonorité de sa voix, Florent faillit lever la tête et le regarder en face. Mais il se reprit vite, trop terrifié de gâcher sa chance d’avoir des réponses à cause d’un mouvement trop brusque.
- Oui, je…j’espérais pouvoir comprendre ce qu’il m’arrive, que vous pourriez me donner des réponses aux questions que je me pose, car je suis perdu…. Aidez-moi par pitié!
Dans le lourd silence du cachot, Florent sentait sur lui peser le regard du beau jeune homme, mais il résista à l’envie de lever les yeux.
- Je ne vois pas de quoi nous pourrions discuter, prisonnier. Je ne pense même pas avoir le droit de t’adresser la parole, ajouta-t-il après une pause.
- Mais je n’ai rien fait qui puisse justifier mon état! Je ne sais même pas où je suis, ni depuis combien de temps j’y suis! Pourquoi me nourrissez-vous alors que vous pourriez me laisser mourir et mettre fin à mes souffrances!
L’inconnu s’enfonça un peu plus dans la lumière aveuglante du dehors.
- Et bien, je n’en sais pas plus sur ta faute que toi, mais…je peux t’éclairer sur certains éléments qui sont de ma connaissance…
Il marqua une pause.
- Il y a de cela deux jours que tu es dans les cachots d’un château qui appartient à un grand seigneur dont je suis le serviteur. C’est un homme singulier, puissant et séduisant, auquel nul ne résiste car ses pouvoirs sont immenses. Je te l’ai dit, je ne connais pas la cause de ton emprisonnement, mais je suppose que si tu es ici, c’est que tu es prochainement destiné à servir les plans du Maître, et ma tâche est de te garder en vie, jusqu’à ce que ce jour arrive.
Florent déglutit, prenant peu à peu la pleine mesure de sa situation, même si un point noir subsistait encore.
- Je vois…Mais cela n’explique pas les drogues dans la bouillie immonde que vous m’apportez!
Il perçut un mouvement du coin de l’œil, l’inconnu haussait les épaules.
- C’est pour t’aider à supporter l’inconfort de ta…situation. J’ai pensé que tu aurais apprécié avoir d’agréables visions au milieu de ses pierres si froides.
Sidéré par l’absurdité de ces propos, Florent en resta un instant sans voix…avant de céder à un rire nerveux qui le secoua des pieds à la tête. Cet homme bien trop beau pensait-il à l’envers?
- Oh! Vous avez pensé qu’il me serait agréable d’avoir ces hallucinations? Que j’aurais apprécié être drogué et laissé pour compte? Seul? Dans le noir avec ma peur et mes doutes? Et bien vous m’en voyez ravi!
Il sentait que quelque chose était en train de se fissurer en lui, et malgré sa faiblesse et sa fatigue physiques, il se sentait trembler de rage, furieux de s’être fait manipuler de cette façon. Ses cris de fureur résonnèrent en échos menaçants sur les parois de pierre, pareils à ceux qui rugissaient au plus profond de lui.
- Non mais vraiment, vous vous payez ma tête! Me droguer en pensant que ça va adoucir ma situation! D’ailleurs, pourquoi ce que vous me servez est si immonde? Vous n’avez pas de cuisinier digne de ce nom dans votre château?
- C’est…immonde?
- OUI!
Le ridicule étonnement de l’inconnu fut ce qui perdre à Florent le peu de contrôle qu’il exerçait sur lui, et il s’effondra.
Sa peur, sa faim, son manque de sommeil et son angoisse des deux derniers jours refirent surface brusquement et explosèrent en lui, brouillant ses yeux de larmes, faisant trembler son corps de violents soubresauts. Les sanglots qui lui arrachaient la poitrine étaient si douloureux qu’il entoura son torse de ses bras, comme pour s’empêcher de sombrer.
Se balançant de l’avant vers l’arrière, il répétait inlassablement:
- Vous êtes un malade, vous êtes un malade….
L’inconnu ne semblait plus savoir quoi dire ou faire, et si Florent avait été en état de le regarder, il aurait distingué sur son visage un regard incrédule et une expression d’impuissance.
Mais trop ancré dans sa douleur, il ne voyait rien d‘autre que ses larmes, n’entendait rien d’autre que les battements affolés de son cœur meurtri par la peur, la colère et par l’absence de celui qu’il aimait.
- Elizia….Elizia….
- Chut…Arrête, cesse de pleurer….
Il n’avait pas senti l’inconnu l’enlacer pour le bercer, tout comme il n’avait pas senti ses doigts qui essuyaient ses larmes d’un geste doux et un peu maladroit.
- Je…je suis désolé. Pour la nourriture, je…je ne suis pas humain, alors je ne sais pas ce que vous mangez. Veux-tu m’apprendre?
Florent tiqua.
- C-comment ça tu n’es pas humain?
Le jeune écuyer cru d’abord avoir mal entendu, croyant à des séquelles dues aux drogues. Mais ses doutes s’évanouirent lorsqu’il croisa le regard si bleu et si pur de celui qui l’enlaçait.
- Et bien, j’ai été créé par le Maître, le seigneur de ces lieux.
Réprimant un sursaut de dégoût, Florent se raidit.
-Tu…tu mens! Une chose pareille est impossible!
Une étrange lueur brillant dans son incroyable regard bleu, Adonis saisit la main de Florent et la posa sur son torse…à l’endroit où aurait dû battre un cœur.

***

- Trois lunes, hein?
Le Maître s’efforçait de garder un visage impassible, mais la tâche lui devenait de plus en plus difficile au fur et à mesure que sa frustration et sa haine grandissaient.
Comment allait-il faire pour mettre son plan à exécution avant trois lunes?
Non pas qu’il eut compté sur les trois années réglementaires qu’il avait instaurées pour couvrir son opération, mais il avait besoin de plus de temps!
Parcourant le large bureau à pas lents, il réfléchit, l’esprit fébrile.
Les Eléments avaient besoin, au minimum, d’une année pour retrouver leur pleine puissance une fois extraits de leurs hôtes, et rien ne serait exploitable plus tôt.
Il retint une grimace de frustration, à cette constatation, et poursuivit sa réflexion, complètement indifférent au fait que Lilith et le Conseiller soient encore là.
Le dressage d’Elizia était déjà bien entamé, mais persistait toujours cette agaçante résistance qui le ralentissait : son amant et l’amour qu’il lui vouait.
Il marqua un temps d’arrêt, un sourire sadique s’épanouissant sur ses traits.
Puisque Elizia n’était pas enclin à plier de lui-même, peut-être le chantage affectif ferait-il plus d’effet?
Car le jeune homme ignorait tout de ce qu’était devenu son domaine, ses proches et son amant! Il ne savait pas qu’il ne possédait plus rien, son manoir et ses terres ayant brûlé, que plus personne ne l’attendait, ses proches ayant péri dans l’incendie, et que son amant n’était plus en sécurité, mais emprisonné dans ses cachots!
Intérieurement, le Maître jubilait de satisfaction devant un tel bilan. De nouvelles perspectives plus que séduisantes et suintantes de diabolisme se présentaient à lui, et il allait en user avec art!
Subsistait tout de même un problème de taille dans son plan de secours : celui du temps.
Il devait à tout prix en gagner!
Le sourire mielleux, et le regard, brillant, il s’inclina devant les Haut Rangs.
- Je concède que la bonté de son Altesse le roi est grande! Trois lunes! Que puis-je espérer de mieux? Mais hélas, il me faut malheureusement considérer un problème de taille dans sa royale exigence!
Lilith renifla de mépris et tapota impatiemment le sol d’un de ses nombreux tentacules épineux.
- Et quel est-il?
Le sourire du Maître s’élargit.
- Et bien voyez-vous, il s’avère que les humains sont des êtres faibles mais affreusement têtus et obstinés. Ils ne comprendront pas pourquoi ils sont expulsés au bout de trois lunes d’apprentissage alors qu’ils se sont engagés pour trois années dans ce qu’ils prennent pour une école! Ils voudront rester ici par tous les moyens possibles et imaginables, et je puis vous garantir qu’il y aura de la résistance, des questions et de l’entêtement à très haute dose. Et si j’utilisais la force pour les obliger à partir - et tout cela dans l’unique but de satisfaire les ordres de sa Majesté -, ils enverront d’autres humains, des enquêteurs, qui mettront leurs nez dans nos affaires et qui découvriront ce qu’ils ne doivent pas découvrir.
Sentant qu’il avait l’attention de tous, le Maître fit une pause pour ménager le suspense, puis il reprit, condescendant.
- Oh, la solution serait de les faire…disparaitre, mais voyez, ce serait pire, car ils nous enverraient d’autres enquêteurs, puis encore d‘autres, puis l’armée, et ce serait une belle guerre que nous ouvririons.
Il poussa un soupir où perça toute la fausse affliction que lui procurait cette perspective.
- Mais enfin, si toutefois nous devons passer par là pour que mon état de prisonnier redevienne comme auparavant….
Il lui était de plus en plus difficile de retenir le sourire triomphale qui lui étirait les lèvres, mais il se fit violence pour se contrôler. A voir les expressions de doute étalées sur le visage de la reine et du Conseiller, il n’était pas très loin d’obtenir ce qu’il désirait : une rallonge.
Ces deux-là étaient des ignorants du monde des humains, et ne faisaient qu’obéir aveuglément aux ordres sans chercher à en savoir plus! Cet avantage était d’or, mais il n’en allait pas de même avec Belzébuth, bien plus familier qu’eux de la Terre. Cela lui rendait la tâche plus ardue, mais pas impossible.
Après un long conciliabule avec la reine, le Conseiller prit la parole, sa longue queue écailleuse battant l’air d’un mouvement pesant.
- Mmmh, et bien nous t’avons bien écouté incube, et bien que souhaitions que tu arrêtes au plus vite de te servir de ta prison comme d’un abattoir d’humain, nous ne sommes pas stupides. Nous ne désirons pas une guerre, surtout pas si c’est par ton cas qu’elle est provoquée!
- Je vous remercie.
- Alors que proposes-tu?
Le Maître soutint le regard ambré de la reine, et lâcha sa bombe:
- Laissez-moi une année pour les convaincre….
- JAMAIS!
La réaction aussi prévisible que violente, fut instantanée : la reine se jeta sur lui toutes griffes dehors, et le Conseiller se raidit, la mâchoire claquant de toutes ses dents.
Le Maître roula sur le sol pour éviter la furie qui lui tombait dessus, et se plaça en position de combat, prêt à riposter. La reine repartait à l’assaut dans un rugissement de rage, lorsque son fils se plaça en travers de son chemin, protégeant sa cible de son corps.
La reine pilla, et sa colère s’évanouit, remplacée par la stupéfaction.
- Mais Bel! Que fais-tu….
- Mère cela suffit! Une telle réaction est indigne de vous! N’avez-vous pas de cervelle? Réfléchissez donc! Il vous a poliment demandé la parole, laissez-le finir!
Le Maître ne retins pas son sourire victorieux, et savoura la réaction de la reine à sa vue.
- Merci mon ami. Je vous demandais donc une année pour les convaincre de débarrasser le plancher! Il me faut plus que trois malheureuses lunes pour leur retirer tout désir d’accéder à la connaissance de l’élite! Ces créatures sont obstinées, il va me falloir user de patience et de ruse pour les faire renoncer.
Le Maître fit les cent pas.
- Si je lance une rumeur sur la décrépitude du directeur de l’Académie, et sur l’état de dislocation du bâtiment, ils auront moins confiance en leur avenir. Si j’en lance une autre sur le fait qu’il a de plus en plus d’échec aux épreuves et que les résultats sont truqués, ils seront en colère, désespérés et dégoûtés!
Et enfin, si j’en lance une dernière, sur le fait que parmi les sélectionnés séjournent des roturiers, ils seront si révoltés qu’ils partiront d’eux-mêmes!
Pendant longtemps, la reine le maintint sous le feu de son regard brûlant de haine et de mépris.
- Tu sembles être doué pour la manipulation des esprits, incube, mais sache que nous te surveillerons, et gare à toi si tu nous dupes!
Puis elle se tourna vers son fils, la douleur au fond des yeux.
- Et toi mon fils, je te dis adieu, et te le demande une dernière fois: rejoins-nous et met fin à notre tristesse!
Belzébuth enlaça sa mère, et recula jusqu’au bureau, rejoignant son ami.
- Non mère. J’ai fait le serment de rester à ses côtés, et je le tiendrais.
Blessées jusqu’aux tréfonds d’elle-même, Lilith recula elle aussi, et cracha, venimeuse:
- Raclure des Limbes! Tu as perverti mon fils! Par Lucifer, je le jure que tu le paieras! Nous partons!
La reine, puis le Conseiller disparurent dans un nuage de fumée sombre, laissant Belzébuth, l’héritier des enfers, et le Maître, dans le grand bureau.
- Cette fois tu as failli y passer.
Le Maître eu un petit rire.
- Oui, ta mère devient de plus en plus folle avec les années! J’ai bien cru qu’elle allait m’écharper! Heureusement que tu étais là, je t’en remercie grandement! Pardonne-moi, mais j’ai…du pain sur la planche!
- Je t’en prie.
Le Maître se dirigea vers la porte, impatient de retrouver sa proie. Puisque dorénavant, il ne lui restait qu’une année pour mettre son plan à exécution, il se devait de commencer tout de suite.
Mais alors qu’il ouvrait la porte, il perçut la pensée de l’Héritier :
« Mais qu’elle folie es-tu en train de commettre mon ami? »
Puis il referma le battant derrière lui, un sourire féroce sur ses lèvres carmin.

***

Le jeune écuyer était incrédule. Comment était-ce possible?
Soudainement gêné par leur proximité, Florent voulait se dégager et s’éloigner de cet être trop beau qui n’avait pas de cœur. Mais il avait également un autre problème: il avait besoin de ce contact physique!
Il avait été privé de chaleur humaine depuis trop longtemps, et son émotivité à fleur de peau le rendait plus vulnérable que jamais.
Tiraillé entre son besoin d’affection, son mal être et son désir de s’éloigner de l’inhumain qui le maintenait toujours enlacé, Florent sentit son self-control l’abandonner une fois de plus.
Plaquant les mains sur son visage en larmes, il gémit :
- Je veux seulement sortir d’ici et retrouver ma vie d’avant. Retourner auprès de mes proches et oublier ce cauchemar!
Recouvrant les mains du jeune homme des siennes, l’inconnu murmura :
- Tu ne peux pas. Personne n’est jamais ressortit d’ici de lui-même, c’est impossible sans l’accord du Maître, et tu ne l’aura jamais s’il a besoin de toi.
Le souffle de l’inconnu caressait sa nuque, le faisant soupirer de plaisir alors que naissait une vague de frissons sur toute la longueur de sa colonne vertébrale.
Comme il aurait voulu qu’Elizia soit près de lui! Il l’aurait réconforté de ses mots et de ses baisers, il l’aurait protégé de sa force et l’aurait accueilli entre ses bras puissants, tout contre son corps chaud et rassurant pour qu’il s’y blottisse et oublie le monde même pour un court instant!
Mais ce n’était pas entre les bras protecteurs d’Elizia qu’il se blottissait, mais entre ceux d’un être dépourvu de cœur, à la botte d’un satyre, qui avait pour mission de le garder en vie…et enfermé!
En proie à un incroyable vertige, Florent ne dit rien pendant un long moment, bien trop perturbé pour émettre le moindre son.
Tout allait de travers depuis qu’Elizia était partit pour étudier dans l’Académie de la Mondrose High School, et il ne contrôlait plus rien des événements qui surgissaient dans sa vie.
D’abord, il avait été enlevé en pleine nuit pour être jeté dans une prison glaciale et humide juste après le départ de l’homme qu’il aimait. Ensuite, sa nature timide et faible ne lui ayant été d’aucun secours et ayant perdu tout repère, il avait craqué, aggravant son état émotionnel déjà passablement perturbé. Enfin, ses mauvaises conditions physique et psychologique le poussaient à faiblir entre le bras de l’ennemi, inhumain de surcroit, comme s’il était un quelconque substitut d’Elizia.
Ce qui était clairement inacceptable!
Remplit d’une nouvelle détermination, Florent, sécha ses larmes, se redressa et trouva la force de s‘éloigner du jeune homme, dégoûté de sa propre faiblesse.
Était-il une femme pour se laisser aller de la sorte? Et qu’aurait dit son amant en le voyant si misérable? Il lui faudrait se débrouiller seul pour survivre à ce qui l’attendait, et pour cela, il lui fallait être courageux! Toujours compter sur son amant n’était pas digne de lui.
Fronçant les sourcils, il fit face à l’inconnu, et demanda d’une voix ferme:
- Quel est ton nom?
Visiblement déstabilisé par son brusque changement de comportement, l’inconnu lui jeta un regard méfiant.
- Je m’appelle Adonis.
Florent apprécia la concordance du nom au physique…avant de se souvenir que la caractéristique première de son vis-à-vis.
- Pour répondre à ta question, ma réponse est oui. Oui, je veux bien t’apprendre ce que sont les humains et comment tu dois t‘occuper de moi, mais avant cela je veux tout savoir de vous et de ce lieu. A commencer par ton maître, parle-moi de lui.

 

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S
Bon, je viens tout juste de finir de lire ce chapitre. Première idée qui m'est venue à l'esprit : ce serait bien si Florent couché avec Adonis......fufufufufu...... bref, j'étais en train de me les imaginer dans les cachots....fufufu... bref, vue l'heure je vais me coucher, je continuerais la suite ~ Oyasumi ^^
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E
bonjour à toi... écrivaine (?) talentueuse, j'ai découvert ton blog par Boys live scantrad, et je suis bien heureuse de t'avoir découvert dans ces sites. Je suis actuellement à ce chapitre de TMA, et je n'ai toujours pas fini, mais je confirme,je ce que tu écris est une vrai merveille!! j'adore ce que tu écris et je ressens ce que les persos ressentent... la scène où le Maitre vile Elizia... j'ai eu un peu beaucoup mal pour lui >__< le pauvre Q.Q bref, en tout cas, j'espère que tu continuera a écrire tout plein de yaoi comme ça!! 8D bonne soirée, Eliana
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H
* pauvre Florent :' il souffre tellement dans cet endroit tout humide et tout seul en plus >>> c'est dommage parce que c'est beau ^^ * Une étrange lueur brillant dans son incroyable regard bleu, Adonis saisit la main de Florent et la posa sur son torse…à l’endroit où aurait dû battre un cœur. >>> AHA !! J'avais raison héhé c'est bien Adonis * Il ne savait pas qu’il ne possédait plus rien, son manoir et ses terres ayant brûlé, que plus personne ne l’attendait, ses proches ayant péri dans l’incendie, et que son amant n’était plus en sécurité, mais emprisonné dans ses cachots! >>> sadiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiique >>> manipulateeuuuuur :o * Il lui était de plus en plus difficile de retenir le sourire triomphale qui lui étirait les lèvres, mais il se fit violence pour se contrôler >>> enfoiréééééééééééééééé :@ * La reine, puis le Conseiller disparurent dans un nuage de fumée sombre, laissant Belzébuth, l’héritier des enfers, et le Maître, dans le grand bureau. >>> mdrrrr le FOURBE il a réussi XD J'AIME XD * Et qu’aurait dit son amant en le voyant si misérable? >>> mais non c'est mignonnet comme tout :o J'ai fini le chapitre 13.... il y en a 16...... je crois que je vais attendre le chapitre 18 pour continuer jusqu'au 16 XD j'ai trop pas envie d'être dans une impasse à devoir attendre la suiiiiiite >< jsuis trop lâche héhé
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L
toujours un plaisir de te lire ! jadore !
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S
je veux la suiiiiiiiiiiiiiite!!!!*Je sais pas trop pourquoi mais j'adore Florent! Ben oui le prisonnier faible et tout ça qui tombe entre les mains de l'ennemi... Mais j'aime Elizia, (d'ailleurs, j'adore son nom ^^)
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