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Chapitre 14

14.

Ramenant ses jambes contre son torse, Elizia tenta de refouler la colère qui menaçait de le submerger.
- Cette maudite règle ne peut-elle être contournée?
Amusée par la bêtise de sa question, Tessa pencha la tête sur le côté, sa queue battant l‘air d‘un mouvement vif.
- Crois-tu réellement pouvoir cacher une telle intention au Maître, petit homme?
Il grommela, profondément contrarié par le fait qu’elle ne le prenne pas au sérieux.
- Je n’ai pas dit que je comptais cacher quoi que ce soit…
- Certes, mais tu ne comptais pas lui en faire part, ce qui reviens au même.
Elle gigota sur le sofa.
- Toute règle instaurée par le Maître ne peut être contournée, ni violée ou bafouée, tant qu’il est présent pour les régir et les maintenir. Tu fais partie des nôtres à présent, et il est temps pour toi de t’assagir, de commencer à vivre sans toujours chercher à aller contre les règles. Crois-moi, te plier à leur loi te rendra plus heureux et te rendra la vie plus facile et agréable.
Elizia se raidit, révolté.
- Non Tessa, je ne fais pas partie des vôtres! Je suis un humain réel qui a eu une vie avant d’arriver ici, pas un être créé par un démon aux intentions malsaines! Je ne suis pas sa créature, et même si mon père a fait de moi son dû, cela ne m’oblige en rien à lui être docile.
Il la fusilla du regard.
- Alors pour ta gouverne, sache que jamais, je ne me plierais à sa volonté qui me révulse ni à actes qui me déshonorent! Je me souviens être venu ici dans ce que je prenais pour une école, pour étudier et acquérir ce que je croyais être des connaissances pour faire partie de l’élite, mais je me rends compte aujourd’hui que toute cette comédie n’était qu’un leurre pour masquer autre chose. Quelque chose d’inimaginable et d’effrayant. Tessa, je compte sur toi pour m’éclairer à ce sujet. J’ai le droit de connaître la vérité.
Il prit une longue et profonde inspiration.
- Le Maître m’a qualifié de « réceptacle », de quoi parlait-il? Et que sont devenus les autres, ceux qui portaient les Eléments en eux? Je n’ai plus de nouvelles d’eux depuis notre première rencontre, s’il te plait raconte-moi.
Le félin n’appréciait pas qu’il lui donne des ordres, Elizia le vit clairement à la lueur agacée qui traversa son regard rubis, mais il avait besoin de réponses, et ses questions étaient si nombreuses!
Les accents menaçant de sa voix veloutée le firent frissonner.
- Tes propos ne manquent pas de légitimité, même s’ils ne me touchent en rien, humain. Je suis, certes, une créature inhumaine, mais j’ai le bon sens de faire profil bas contrairement à toi qui passe ton temps à geindre et questionner à tout va! Comme tu l’as dit, tu n’es pas la créature du Maître, mais moi, je ne suis pas ta vassale! Tu n’as donc aucun droit ni aucune autorité pour m’ordonner quoi que ce soit.
D’un bon leste, elle sauta du sofa dans lequel elle se lovait depuis la veille, et transperça le jeune homme de ses yeux de chat.
- Tu ne veux pas te plier aux règles d’un univers qui t’es inconnu car tu estimes que tu n’en fais pas partie, mais pour ta gouverne humain, sache que ton statu à - et depuis que tu es devenu la propriété du Maître - profondément changé de nature.
S’éloignant d’Elizia d’un pas souple, elle se dirigea dignement vers la porte qui s’ouvrait pour la laisser passer, le poil hérissé par l’irritation.
Le baron voulu l’appeler et la retenir pour continuer de la questionner, mais elle se retourna et le cloua sur place de son regard rougeoyant de colère.
- Les projets du Maître sont grands, et toutes ses règles te concernent à présent qu’il t’a désigné pour porter son héritier. Alors cesse de piailler, vois, réfléchit et apprend.
Lui tournant définitivement le dos, elle passa la porte qui se referma sans un bruit, laissant Elizia seul avec le tourbillon d’émotions et de questions qui le hantait.

***

La première chose que le Maître senti en arrivant devant la porte de sa chambre, fut un amas d’odeurs entremêlées : celle de la joie gâtée par la frustration, et celle de la colère nourrie par une profonde déception.
Il perçut également l’odeur de Tessa et ses pensées furieuses : Elizia l’avait profondément contrariée, et elle avait préférée s’en aller plutôt que de lui sauter à la gorge, le laissant seul avec ses questions qui attendaient désespérément des réponses comme punition à son impudence.
Saisit d’une intense satisfaction sadique, le Maître sourit. Il avait l’opportunité de rendre sa proie docile, et il n’allait pas la laisser filer.
Il actionna la clenche et passa la porte, surprenant au passage la fugace lueur d’espoir qui s’était mise à luire dans les yeux du jeune homme…lueur qui s’éteignit rapidement lorsque Elizia vit que ce n’était pas Tessa qui entrait.
- Et bien! Quel engouement! Je constate que tu n’es pas ravi de me revoir Elie, es-tu encore en colère contre moi?
La colère se peignit sur les traits du jeune homme.
- Et comment en pourrait-il être autrement? Vous m’avez menti, violé, et blessé!
Le Maître releva un sourcil surpris. Il n’avait pas eu conscience que la petite incision lui avait été si douloureuse.
Déployant ses charmes, il s’assit sur le bord du lit et retira sa chemise sous le regard alarmé d’Elizia.
- Quoi, cette petite blessure qui saignait? Tu m’en vois navré, j’ai oublié à quel point vous les humains pouvez être sensibles.
Les joues rouges de gêne - et probablement de colère -, Elizia détourna la tête, et murmura d’une petite voix:
- Vous ne vous en en êtes pas rendu compte mais…vous m’avez déchiré…
S’il n’avait pas été un démon, et un incube de surcroit, le Maître savait qu’il aurait fondu devant tant de fragilité et l’expression si adorable de son visage rougit.
Luttant contre les pulsions sauvages qui le poussaient à vouloir le prendre dans l’instant, il lui saisit le menton avec douceur, et ramena son visage en face du sien, forçant Elizia par ce moyen à le regarder dans les yeux.
- Tu m’en vois navré Elie, pour le mal dont tu souffres comme pour les questions qui te persécutent.
L’étonnement qui se lut sur son beau visage était si évident que le Maître en rit.
- Oui, je sais me montrer doux.
« Surtout si c’est le meilleur moyen d’obtenir ce que je veux », compléta-t-il en pensée.
- Tout comme je sais me montrer généreux… avec ceux qui le méritent.
Le regard d’Elizia s’était fait tour à tour haineux, surpris, puis à présent plein de méfiance.
- Que dois-je comprendre par-là? Que vous allez me rendre ma liberté si je m’en montre digne?
Leurs visages étaient désormais si proches l’un de l’autre, que son souffle caressa la joue du Maître qui se fit violence pour se dominer. S’il ne se contrôlait pas, la bête affamée qui rugissait en lui et réclamait son dû risquait de faire tomber son plan d’approche à l’eau, et de réduire à néant toute chance de posséder à jamais le contrôle du jeune homme.
- Ma gentillesse ne pousse pas jusque-là, mais il se pourrait que tes questions trouvent enfin des réponses… si tu t’en montre digne.
Le Maître garda un visage affable, soucieux de ne rien laisser transparaître de la puissante jubilation qui pulsait en lui, lorsqu’il vit la franche lueur d’espoir briller dans le regard du jeune homme.
- Que dois-je faire?
Le Maître se leva, à présent totalement nu sous le regard sombre du jeune homme. Il s’assit sur le sofa, dans une position ouvertement sexuelle, un étrange sourire sur les lèvres.
- Je veux voir à quel point tu désires les réponses qui te font défaut, si tu es prêt à dépasser les limites de l’acceptable pour atteindre la connaissance.
Son sourire pervers s’élargit, et murmura d’une voix de gorge :
- Si tu veux vraiment tout savoir…donne-toi à moi.

***

- Je ne sais pas si je peux…
Florent sentait l’hésitation mêlée de crainte d’Adonis, mais il ne lui accorda pas le droit de se défiler.
Il avait bien trop besoin de savoir.
- Bien sûr que tu peux! Il n’y a personne autours de nous pour nous entendre, et tu n’as rien à craindre de moi.
Il entendit le jeune homme renifler.
- Tss, ce n'est pas toi que je crains. Ce sont les pouvoirs du Maître qui m'effraient, tu n'as pas idée de leur étendue et de leur puissance!
Florent posa une main apaisante sur son épaule nue, s'exhortant à la patience.
- Alors explique-moi! Dis-moi tout de cet homme et de sa force! Je ne saurais rien si tu ne me dis rien!
Pendant un long moment, les jeunes hommes s'affrontèrent du regard, l'un suppliant et déterminé, l'autre hésitant et farouche. Puis Adonis pris une profonde inspiration, et raconta.
Il raconta l'histoire de son Maître et l'origine de ses pouvoirs. Il parla longuement des circonstances qui l'avaient conduit à être enfermé dans cette prison dorée, ainsi que les plans qu'il mettait lentement sur pied pour s'en libérer. Tout comme il lui dévoila la terrible vérité : l'Académie Mondrose High School n'était pas une école, mais un lieu servant à stocker les humains destinés à servir de repas à Belzébuth, le fils héritier du roi des enfers et son ami le plus proche.
Le poids de ces révélations était trop immense, trop important pour la trop grande sensibilité de Florent. Sa nouvelle détermination faiblissait au fur et à mesure qu'il comprenait ce qu'il entendait, et il s'effondra tout à fait lorsqu'il comprit qu'Elizia était en danger...et qu'il risquait de mourir si personne ne l'informait de la menace qui pesait sur lui.
La peur, la panique et l'affolement le saisirent à bras-le-corps, lui comprimant la poitrine d'une poigne si implacable que les cris d'horreur qu'il poussait n'étaient que gémissements pitoyables.
Déstabilisé par sa réaction violente, Adonis, encore une fois, ne sut pas comment réagir.
Alors il enlaça fortement le jeune homme qui haletait et pressa son corps contre le sien dans une tentative désespérée pour le calmer, murmurant des mots de réconfort, chuchotant des paroles chargées de douceur.
Mais Florent n'était plus conscient de rien, et dans un état second, il tenta de se dégager de la douce étreinte, hurlant à plein poumons, les larmes striant ses joues creusées par la faim et la fatigue.
- ELIZIA! LÂCHEZ-MOI MEURTRIER!!! NON MON AMOUR, ATTENDS-MOI, JE VIENDRAIS TE SAUVER! JE T'EN PRIE ATT....Hum!
Ses cris déchirants se répercutaient avec force contre les murs de pierre, et Adonis craignit qu'ils ne se fassent entendre par le Maître. Alors il fit la seule chose qui lui vint à l'esprit pour faire taire la pauvre chose blessée qui se débattait entre ses bras.
Saisissant violemment le visage torturé du jeune homme entre ses paumes afin de l'immobiliser face au sien, il plaqua subitement ses lèvres contre les siennes et l'entraina dans un baiser passionné.
Surpris par ce contact inattendu, Florent se raidit puis se laissa faire, déjà prisonnier du pouvoir sensuel du Pantin.

***

Il arrive parfois de ces moments dans la vie où chaque être humain se retrouve coincé devant un carrefour de choix impossibles. Et c’est à cet instant crucial qu’Elizia se trouvait confronté, sans toutefois ne rien pouvoir y faire.
Déglutissant péniblement, le jeune homme s’efforçait de respirer et de garder la tête froide. Paniquer ou céder à une crise de colère noire ne résoudrait en rien le dilemme qui se présentait à lui.
Certes, il avait le choix entre plusieurs possibilités, mais chacune d’entre elles se révélaient être empoisonnées, et il n’était pas prêt à affronter, ni à assumer leurs conséquences qui, il le devinait, lui seraient fatales.
Le marché que le démon lui imposait était simple: s’il lui offrait son corps, son cœur, son âme et ses pensées de son plein gré, il obtiendrait en échange les réponses à ses questions, et les moyens de s’enfuir de ce lieu maudit. Car quelque chose n’allait pas dans cette école, il le savait, même s’il n’arrivait pas à savoir quoi.
Il prit une grande inspiration, le cœur battant à se rompre.
- Jurez de me donner toutes les réponses à chacune de mes questions, de me raconter votre histoire depuis le début, et de me dire la vérité sur votre nature et sur vos intentions envers moi. Jurez-le-moi.
Il vit avec répugnance le sourire de son geôlier s’élargir, et révéler une immense rangée de dents d’une blancheur immaculée, presque irréelle.
- Je te le jure.
Encore méfiant, et ne préférant pas se fier aux accents sensuels de sa voix, Elizia plissa les yeux.
- Prouvez-le, montrez-moi que vous ne mentez pas.
- Et comment puis-je m’y prendre?
- Signez votre promesse de votre sang.
Il ne savait pas pourquoi il avait dit ça. D’ailleurs, les mots lui étaient venus tous seuls, et avaient brisé le barrage de ses lèvres avant qu’il n’ait eu le temps de les retenir. Il les avait prononcés avec une autorité qu’il ne se connaissait pas, et sentant leur influence flotter dans l’air, c’est avec étonnement qu’il considéra leur effet sur le Maître.
Celui-ci ne souriait plus, ou du moins son sourire n’était plus aussi détendu et confiant qu’auparavant.
Ses lèvres crispées en une fine ligne blanche et ses mâchoires étroitement serrées, évoquaient plus un rictus qu’un vrai sourire.
- Tu veux…que nous signions un Pacte de Sang?
Hésitant quant à la marche à suivre et ne connaissant pas la signification de ces termes, Elizia acquiesça.
Le Maître soupira, puis fit apparaître une dague en argent à la lame plus effilée que celle d’un rasoir.
- Comme son nom l’indique, un Pacte de Sang réunit la signature de ceux qui souhaitent conclure un marché avec du sang. Tracées avec celui de chacun des signataires, et liées par un sort bien spécifique, les signatures deviennent ineffaçables et les vies concernées mêlées par la même condition : la mort attend ceux qui ne respectent à la règle les conditions établies par chacun des marchandeurs.
Le Maître plongea son regard de glace dans celui si sombre d‘Elizia.
- Pour faire simple, le Pacte de Sang est un aller simple pour la mort en cas de dérobade. Le signeras-tu quand même en connaissant les risques qu’il comporte?
Un frisson d’indignation parcouru le jeune homme en même temps que son estomac se serrait.
- Il n’était pas question que je signe! C’est vous qui avez proposé un échange, pas moi!
Le Maître sourit, semblant avoir retrouvé son immonde joie perverse.
- Oui, mais c’est toi qui a exigé une assurance. Je ne suis pas stupide Elie, je vois bien où tu veux en venir, mais je te préviens dès à présent : si un Pacte de Sang doit être signé ce soir, nous le ferons à deux ou pas du tout.
Elizia sentit des membres trembler sous la tension qui l’habitait. Était-il prêt à risquer sa vie, à mourir pour avoir une chance, même minime de sortir de cette prison dorée? Se sentait-il la force de céder son âme au Diable et de renoncer à son ange de pureté pour son minuscule espoir de liberté?
Puis il repensa à Florent, à son regard si clair et à leur vie d’avant. Il le revit pelotonné contre son torse, lové entre ses bras, il l’entendit rire à nouveau de ce son cristallin et si angélique. Un son qui était sa joie, sa douce musique du bonheur.
Alors son cœur se durcit et son regard se glaça. Se levant tel un automate, il avança lentement vers celui qui détenait la direction de son destin entre ses mains. Ne détournant pas son regard du sien, il lui tendit son bras nu, celui-ci lui paraissant étrangement vulnérable sous la douce lumière des bougies.
Le Maître caressa la peau ambrée du bout de son index d’albâtre, un instant songeur.
- Tu es finalement décidé. Souhaites-tu connaître mes conditions avant que le contrat ne soit rédigé?
Elizia acquiesça.
- Je désire ton corps et ton âme Elizia Von Waldorf. Je veux que tu oublies celui qui occupe tes pensées pour ne plus penser qu’à moi, que tu sois à moi sans réserve jusqu’à l’accomplissement de tous mes plans et même au-delà.
Le jeune homme s’appliqua à ne pas laisser apparaître sur son visage, la stupéfaction et la fureur qui avaient explosées en lui, même en sachant que ses pensées n’étaient pas impénétrables à son vis-à-vis.
Il avait sa dignité à préserver tout de même! Fronçant les sourcils, il exigea:
- Nuancez vos propos. Je ne pourrais jamais oublier Florent pour le remplacer par vous. Je vous déteste, et jamais ces sentiments ne vont pouvoir changer.
Son regard se fit perçant.
- Changez vos conditions où vous êtes sûrs de me voir mourir une fois le contrat signé!
Un sourire sibyllin joua sur les lèvres pulpeuses du Maître, révélant à nouveau sa dentition parfaite.
- Vraiment? N’en sois pas si certain. Regarde plutôt. Sorrel, montre-les-moi!
L’immense Miroir de Vérité s’illumina d’une aveuglante lumière bleutée, révélant progressivement l’image d’un couple tendrement enlacé.
Intrigué, Elizia s’avança vers la psyché…pour ensuite reculer de plusieurs pas, sous le choc.
Devant lui, se trouvait la vision de deux hommes étroitement enlacés.
Et l’un des deux était Florent.

 

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S
Kyyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je le savais ! ils ont couché ensemble ! 8D c'est troooop beau !!!! ahahahahahhahahhahahhaha !!!! bref, je suis contente =3 , meme si techniquement je ne devrais pas >.< aaaah!!!!! que va-t-il se passer par la suite ? trop hate de le savoir ^^ (oui oui je sais je devais me coucher au chapitre précédent mais...quand j'ai lue les premières lignes de celui-ci j'ai pas résister.... +^+
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L
Alala quel manipulateur ce maître! Je suis bien en peine pour Elizia moi, mais il a l'air intelligent (et riche et beau en plus, le parti parfait quoi, mais laissez-le, donnez-le moi je saurais le faire revenir vers la gent féminine! ) Bon je lis la suite... De suite ^^ (oui j'avais pas le net pendant les vacances et les 2 dernière semaine étaient supers chargée pour moi mais je t'avais mis dans ma barre firefox pour pas t'oublier! )
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L
pauvre elizia!!! je la plain! encore bien ecrit ma chérit !!!!! bisou
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W
MOUHAHAHA Enfin Florent et Adonis "surpris" par Elizia ! Aller vas y Eli, vas te consoler dans les bras du maître ! Donne lui ton sang ! XD Je suis très contente de ce chapitre, et quelle belle surprise après une dure journée empoisonné par les RER XD J'aimerai que le chapitre 15 viennent aussi vite qu'est venu le 14 !
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I
J'ai finis assez vite comme j'vais manger Mais O M G Bien écrit et tout mais sur le cul xD Bravo !!
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