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Chapitre 20

20.

Il n’était pas loin de minuit, lorsqu’Elizia retrouva le confort de sa chambre. Revêtant une tunique propre après une douche rapide, il se dirigea vers sa fenêtre qu’il ouvrit en grand.
L’air nocturne s’engouffra dans la pièce, parfumant les lieux d’un enivrant mélange d’iode et de fleurs. Cet étrange arôme était plutôt agréable, et Elizia s’accouda aux rebords de la fenêtre pour s’en imprégner et le respirer à pleins poumons.
Les cheveux fouettés par le vent et les yeux levés vers le ciel scintillant, le jeune homme ne put réprimer une intense bouffée de nostalgie face à la foule de souvenirs heureux qui affluaient à son esprit.
Tous contenaient le visage de Florent, et Elizia s’étonna que leurs teintes, tour à tour joyeuses puis douces, chaleureuses puis séductrices, ne soient pas entachées d’amertume.
A demi soulagé de voir que son cœur ne pleurait plus autant qu’au début de son deuil, il fixa de ses yeux sombres, le bleu lumineux du ciel nocturne, laissant les souvenirs le submerger.
Combien de fois Florent et lui n’avaient-t-ils pas admiré ensemble le firmament après de longs ébats amoureux?
Au fond de lui, écloraient doucement les fleurs du regret et de la tristesse, en mémoire de celui dont il avait autrefois cru partager un amour pur et sincère.
Même si leur histoire n’avait pas toujours été belle, il avait toujours cru que leur couple resterait soudé face aux épreuves que la vie risquerait de leur réserver. Car ils en avaient déjà affronté tant d’autres!
La première, venant originellement de lui-même, car il n’avait pas toujours été si droit d‘esprit.
Ayant été menteur et infidèle, il avait blessé Florent de toutes les façons possibles à cette époque, et ce n’est qu’après avoir failli le perdre lors d’un accident à cheval, qu’Elizia avait pris conscience de ce qu’il avait failli perdre: l’homme qu’il aimait de toutes les fibres de son être.
Alors il avait changé. Il s’était entièrement reconstruit afin d’être plus mûr et responsable, attentionné et digne de lui. Elizia ne s’était plus permis aucun écart de conduite depuis ce sinistre jour, s’assurant par ce moyen qu’aucune trahison n’entacherait plus jamais leur union.
C’est pourquoi, jamais au grand jamais, il n’aurait ne serait-ce qu’un jour, osé penser que Florent pourrait se montrer infidèle même involontairement. Ce genre faiblesse n’était pas dans sa nature, et était totalement contraire à tous ces principes et ses croyances.
Mais ce socle de certitudes sur lequel il s’était si fièrement dressé, et qu’il croyait avoir taillé dans la pierre la plus dure, s’était brisé aussi facilement que du verre devant cette image traitresse: Florent en train de s’offrir de façon désinvolte et passive à un Pantin créé par un monstre.
A un Pantin!
Même les pires sévices administrés par le Maître n’avaient créés en lui pareille douleur!
Il n’avait rien montré à celui-ci par fierté - même s‘il savait qu’il avait déjà dû lire ses pensées -, mais la colère avait régné en lui avec puissance, avant d’être étouffée par un chagrin si profond qu’aucune larme n’avait pu effacer.

***

Une seule fois avait suffi.
Pour que l’instant d’après, il s’en soit retrouvé dépendant de toutes les autres.
Florent ne pouvait plus se passer de sexe, et encore moins si ce n’était pas avec Adonis.
Depuis leurs premiers ébats dans les cachots, le Pantin avait scellé son destin en toute connaissance de cause, et rien que cet acte lui inspirait une haine des plus ardentes.
Mais les jours étaient passés, apportant avec eux les semaines, puis des mois. Alors, le besoin qu’ils avaient l’un de l’autre s’était développé, et avait grandi en force pour ne plus pouvoir se défaire.
Ils faisaient l’amour tous les jours, dès que l’envie les prenait, qu’il soit le matin ou le soir. Parfois même en pleine nuit, ils se réveillaient pour se donner l’un à l’autre avec une faim dévorante, une passion dévastatrice.
Mais nul amour ne colorait cette relation, bien au contraire. Il ne s’agissait que d’une dépendance empoisonnée dans laquelle ni Florent, ni Adonis ne se faisait d’illusion, mais où la rage de vaincre se disputait à la haine réciproque qu’ils se portaient, l’un à cause de sa trahison, l’autre par désir de vengeance.
Ils rêvaient, tous les deux, d’un assassinat mutuel. Mais ils ne voulaient pas mourir, ou en tous cas, surtout pas de la main de l’autre. Cette situation absurde ne les menait nulle part, et ne faisait que les acculer un peu plus dans ce lien qu’Adonis avait lui-même créé, et qu‘ils ne pouvaient défaire.
S’étirant de tout son long, Florent repoussa les draps et roula sur le côté, laissant s’échapper dans un soupir, tout l’oxygène que contenait sa cage thoracique.
Bien sûr, il n’était plus dans les cachots, mais dans la chambre d‘Adonis, où d’immenses fenêtres permettaient d’admirer le ciel étoilé de la nuit qui venait de tomber, et où toutes les nuances de bleu semblaient se décliner de toutes les manières possibles - du bleu le plus intense au bleu le plus pâle -, lui donnant parfois l’impression de vivre dans un ciel sans nuages.
Un instant après, il sentit le souffle d’Adonis dans son cou, et frissonna de plaisir et de dégoût.
- A quoi tu penses?
Sa voix était caressante, comme encore voilée des langueurs du sommeil, mais Florent ne s’y laissa pas tromper. Adonis était réveillé, mais il jouait à celui qui dormait encore.
Agacé d’être en compagnie d’un être si calculateur, Florent répondit brusquement:
- Dois-je penser que ça t’intéresse? De toute façon, ce n’est pas comme s’il n’y avait que mon cul et ta vengeance qui comptaient à tes yeux.
Mais comme il ne répondait pas à sa provocation, le jeune homme se leva et se dirigea vers la salle de bain.
- Mais si tu veux savoir, ce dont je doute fort, je pensais au fait que ta chambre me donnait souvent l’impression de vivre dans un ciel sans nuage.
Et sans attendre de réponse, il s’engouffra dans la pièce afin de procéder à sa toilette, l‘esprit bouillonnant et les lèvres pincées.

Adonis se tenait encore nu sur les draps, lorsque Florent émergea du nuage de vapeur de la salle d’eau.
Fixant sur lui un regard railleur, mais empli de désir, il lui jeta en pleine figure:
- Alors comme ça on se rebelle?
Conscient qu’Adonis ne cherchait qu’à se distraire par la provocation, Florent ne répondit pas, et se contenta de s’habiller en silence.
- Je veux bien croire que mes centres d’intérêts ne trouvent pas grâce à tes yeux, mais tu reconnaîtras que tu joues l’hypocrite. Toi aussi, tu ne t’intéresse qu’à mon cul et à ta vengeance.
C’était faux.
Il s’intéressait certes à ces deux domaines - d‘ailleurs c‘était sa faute, s‘il ne l‘avait pas violé, il ne serait pas devenu accro et n‘aurait pas eu envie de se venger -, mais il n’y faisait pas une fixette. Son cœur battait encore d’un amour fort pour Elizia, et il gardait encore au fond de lui, le secret espoir de le retrouver, pour mettre fin à toute cette histoire qui ne tenait pas debout.
Mais bien sûr, jamais il ne révélerait ses espoirs à ce Pantin de malheur. Il préférait encore être écorché vif que de lui confier ses sentiments les plus profonds.
Coulant un regard en coin au corps parfait de son hôte encore étendu sur les draps de l’immense lit à baldaquin, le jeune homme s’assit à une table, et entama le repas qui y était servi.
- Je ne tiens pas à discuter de ça avec toi. D’ailleurs, j’aimerais je ne pas devoir discuter avec toi tout court. Tu me gâches mon repas.
Un sourire cynique aux lèvres, le Pantin se leva souplement et arpenta la pièce quasi dénuée de meuble d’un pas alerte.
- Et si moi, j’ai envie de discuter? Tu ne vas pas me bâillonner, de toute façon, tu n’en n’a pas la force.
Florent réfléchit un moment, prenant le temps d’avaler le morceau de dinde qu’il avait commencé à mastiquer.
- Non, je ne peux pas te bâillonner, mais je peux t’ignorer.
Et l’ignorance était ce qu’Adonis détestait le plus au monde. Ayant été par trop de fois négligé par le Maître, il ne supportait pas qu’on se détourne de lui. D’ailleurs, la lueur mauvaise qui venait soudainement de briller au fond de ses prunelles bleues n’annonçait rien de bon.
- Tu ne ferais pas ça.
- Bien sûr que si.
Florent ne lui accorda pas même un regard, continuant de déguster son repas sans vraiment considérer Adonis qu’il sentait bouillir de rage.
Il sentait son ardent désir de le punir, mais Florent ne voyait pas ce qu’il pouvait lui faire de pire que ce qu’il avait déjà fait. Adonis l’avait violé alors qu‘il lui avait accordé sa confiance. Profitant d’un de ses moments de faiblesse de façon ignoble en sachant pertinemment que ce geste l’enchainerait à lui pour l’éternité. Sans parler du fait qu’il ne voulait rien dire à propos d’Elizia qu’il savait toujours être dans l’école, et cela le tuait.
Le Pantin pouvait toujours ruminer sa frustration, mais cela faisait des mois que Florent le côtoyait.
Il le connaissait par cœur, et n’allait pas se priver de le lui faire comprendre.
On ne manipulait pas un Berscham de cette façon sans en subir les conséquences!

***

Les tintements de l’horloge murale retentirent dans un bel ensemble, indiquant minuit et le retour à la réalité. Il était temps pour lui de rejoindre les deux jeunes femmes.
S’arrachant difficilement de sa longue contemplation des étoiles, il se redressa et referma la fenêtre avec lenteur, se laissant submerger par une foule de questions si évidentes qu’il s’étonna de ne pas se l’être posée avant.
Où se trouvait Florent?
Car il devait bien se planquer quelque part! S’il l’avait vu se faire étreindre par Adonis, c’était qu’il devait forcément se trouver en sa compagnie.
Depuis quand était-il dans l’école?
Cela bien sûr, il lui serait impossible de le deviner seul. Florent aurait pu s’y trouver depuis son départ du manoir, comme il aurait tout aussi bien pu avoir débarqué la veille!
Or, cela soulevait une tout autre question: comment y était-il parvenu?
A cela aussi, il ne pouvait pas y répondre seul, car à sa connaissance, il n’y avait qu’une personne capable de donner accès à l’école.
Il n’y avait donc qu’une seule conclusion à en tirer: le Maître était obligatoirement derrière tout cela.
L’envie le brûlait de se rendre dans la Chambre des Plaisirs pour lui soutirer les informations qui lui manquaient! Mais il n’oubliait pas le prix à payer pour les obtenir, et ce fut cela qui refroidit ses ardeurs et lui fit garder la tête froide.
Le tout, était de trouver un moyen de trouver Florent sans rien n’avoir à demander au Maître.
Or, s’il voulait retrouver Florent, il devina qu’il lui faudrait avant tout trouver Adonis.
Cela se révélerait être une tâche plutôt ardue, étant donné sa parfaite méconnaissance des lieux et la haine que lui vouait le Pantin. Rien ne lui serait facile, surtout en prenant en compte le fait que le Maître saurait tout de ses projets - si ce n’était pas déjà fait -, et qu’il tenterait à coup sûr de les contrer.
Néanmoins, il n’avait pas besoin de chercher la cause de la présence de Florent en ces lieux.
Après avoir pris du recul, il se rendit compte que Florent aurait dû être le moyen de pression qui l’aurait convaincu de se laisser faire par le Maître, et accessoirement, de signer le Pacte de Sang.
Mais toute cette ruse s’était finalement révélée inutile, puisque la seule nouvelle du désastre qui avait renversé l’ordre de sa vie, avait suffi à le faire capituler.
Ce qu’à la réflexion, il n’aurait jamais dû faire.
Capituler n’avait jamais été une possibilité envisagée, ni même un verbe employé dans la famille des Von Waldorf. Ils étaient des combattants farouches et obstinés, et revendiquaient leur ténacité à toute épreuve. La honte d’avoir abandonné trop vite aurait dû le submerger, et le faire se recroqueviller sur lui-même. Mais il s’était assez lamenté et il se refusait à se laisser aller à la lâcheté une seconde fois.
Il avait des comptes à régler avec Adonis, des questions à poser à Florent, et un combat à mener contre le Maître.
Bien sûr, il ne se faisait pas d’illusions concernant la marge de manœuvre à sa disposition, mais il était un homme obstiné et intelligent. S’il ne pouvait vaincre par la force, il vaincrait par la ruse.
Mais l’heure n’était pas à la vengeance.
Il aurait le tout temps de repenser à tout cela plus tard.
Du moins l’espérait-il.

***

Idalgo se sentait une faim dévorante, faite de sexe et de pouvoir.
Son corps et son esprit fourmillaient d’un désir inassouvi, et il devait se faire violence pour maintenir la distance physique et psychique qu’il avait réussi à mettre en place entre Elizia et lui.
Car cela faisait partie du plan, et il ne devait pas se permettre un autre écart que celui qu‘il avait fait ce soir.
D’un geste gracieux, il enfila une ample chemise de soie rouge brodée d’or ainsi qu’un pantalon de cuir noir. Il natta ses longs cheveux en une longue tresse et chaussa ses bottes de velours noir.
Se dirigeant d’un pas énergique vers la quatrième porte, il enfila ses gants de satin et s’engagea dans les escaliers menant aux sous-sols.
Ceux-ci étaient longs, raides, et rendus parfois glissants par l’humidité des souterrains. Mais il n’y fit pas attention, l’important n’étant pas leur insécurité, mais plutôt ce qui était entreposé aux pieds de cette interminable volée de marches. D’ailleurs, il ne craignait pas de glisser, qu’aurait-il risqué à part briser son corps d’emprunt? Ce n’était pas une glissade qui allait le tuer, il lui en fallait bien plus.
Beaucoup plus.
Une fois arrivé au bas des marches, il habitua sa vision à la basse luminosité des lieux, et en reconnu les structures lorsque sa vision s’ajusta.
Il se trouvait sous une sorte de voûte située à quelques mètres au-dessous du niveau de la mer. Faite de pierre creusée par l’eau salée depuis des millénaires, cette caverne sous-marine devait son nom de « Tombeau » à cette forme de plafond si particulière qui rappelait au Maître certains mausolées. D’ailleurs, les cadavres de petits coquillages et d’algues séchées qui en parsemaient régulièrement le sol, ne faisaient que le conforter dans son idée macabre.
En découvrant cet endroit quelques années plus tôt, le Maître avait trouvé la couveuse idéale pour les cocons des Eléments. Il y avait ici, tout ce dont ils auraient pu avoir besoin: de l’espace, de la fraîcheur, de l’obscurité et du calme, jamais il n’avait osé en espérer autant.
Chaque morceau de son plan s’emboitait parfaitement avec les autres, et il voyait avec délices se dessiner les contours de sa victoire. Tout était parfait, tout allait vite, et tout allait pour le mieux.
S’approchant avec précaution des quatre cocons alignés le long d’une des parois de la caverne, il abaissa les barrières qui protégeaient son esprit, et se lia à celui des Eléments encore en pleine léthargie.
Posant délicatement ses lèvres à la surface de l’un d’eux, l’incube en aspira doucement le nectar, et s‘en repu avec une délectation sans bornes.
La liqueur verdâtre et brillante, qui apaisait doucement la faim de pouvoir qui pulsait en lui depuis des mois, n’avait pas de goût particulier.
Bien qu’elle laissât une désagréable amertume sur la langue, toute sa particularité ne se révélait qu’au moment où elle parvenait à l’estomac. Car au contact des sucs gastriques, une alchimie se produisait et libérait son pouvoir, se répandant dans le sang, les muscles et les artères, tels les tentacules d‘une gigantesque pieuvre.
Cette transformation ne prenait que peu de temps, et les premiers effets se faisaient déjà sentir.
Ayant une conscience aigüe des changements qui opéraient en lui, Idalgo attendit que les convulsions qui agitaient son corps cessent. Puis, se relevant du sol où il était tombé à genoux, il rit à gorge déployée, galvanisé par la force inégalable et infiniment supérieure à toute autre dont il se sentait investit.
Fier et grisé à la fois par tant de pouvoir, il se plaça au centre de la caverne et testa l‘étendue de ses nouvelles capacités : lévitation, invisibilité, métamorphose, attraction, répulsion, et tant d’autres…
Il maîtrisait toutes les branches de la magie, et n’avait aucune limite.
Tous ces pouvoirs réunis en un seul corps, du plus originel au plus insignifiant, le rendaient invincible, et il défiait quiconque à présent de désirer sa perte.
C’est alors qu’un gémissement étouffé l’interrompit dans la jouissance de sa gloire triomphale.
Son souffre-douleur était en train d’émerger du coma, et il observa, non sans un certain plaisir, ce corps détruit dont la silhouette auparavant si massive, n’était plus qu’une loque rabougrie, croulant sous les escarres et les plaies à vif.
Idalgo se souvenait avec amusement, à quel point la résistance de cet écossais avait été coriace. Mais il en était venu à bout car malgré son fort tempérament, il n’était qu’un humain.
Et les humains étaient des êtres si fragiles et corruptibles…
Un sourire mauvais joua sur les lèvres du Maître, et il murmura:
- J’avais prévenu Elizia que je te punirais pour ton audace. Porter la main sur lui a été la plus grande erreur de ta misérable vie, Friedrich Olsen. Si tu avais été moins bête, tu serais mort de tes blessures. Mais non, il fallait que tu te réveilles et que tu me dérange en pleine délectation…C’est dommage pour toi, j’espère au moins que tu sais prier. Tu vas en avoir besoin.

 

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L
Hey hey! Bon j'ai pris mon temps pour lire (et savourer) du coup je commente rapidement, mais je m'attendais pas à cette fin de chapitre, pauvre Friedrich il a pas mérité ça! Je suis contente qu'Elizia se bouge un peu le cul parceque s'il était resté dans sa torpeur ça aurait été chiant! Mais par contre on sait pas ce que les filles lui ont dit au rdv de minuit du coup! Ça me stresse! Si ça se trouve elles savent un truc (bon j'en doute mais on sait jamais avec toi! =P) Elles peuvent avoir vu un truc sans savoir que c'est important! Voilà sinon je lirais le prochain dès que j'ai le temps et comme ça j'aurais rattrapé tout mon retard! ^^
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L
hey, ça sent la fin , je me trompe ?? En tout cas,J'adore comme d'habitude ma puce! et je suis d'accord avec les autres vivement que ces deux tourtereaux se retrouvent ^^
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E
J'ai a-do-ré ce chapitre!! J'ai vraiment hâte que Elizia et Florent se retrouvent et s'expliquent!! Le pauvre Friedrich, il ne mérite vraiment pas le sort que tu lui a réservé. Avec de la chance, il s'en sortira!! Bon sang, que j'ai hâte de pouvoir lire la suite. Bisou et merci ^^.
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M
Bien sur que ce chapitre m'a plu! Décidément, Idalgo est un personnage fascinant! Ça, c'est un méchant charismatique!
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L
* Mon frère m'a appelé alors que j'ai plus de voix et j'ai dû hurler pour me faire entendre, ce qui fait que j'ai encore moins de voix * Bref. Comment dire, heu, sans me répéter ni tomber dans la banalité, que j'adore ce chapitre ? J'ai vraiment hâte de voir la rencontre entre Florent et Elizia. ce dernier devient plus intéressant par le fait qu'il se met enfin à réfléchir !!! Il était temps ! ça va péter, les amis, ça va péter. Y a de la tension dans l'air et y en a forcément qui vont rester sur le carreau. Au fait, tu sais à peu près la longueur de ton histoire ? Je suppose qu'on est plus proche de la fin que du début mais toutes ces questions aimeraient fichtrement bien quelques réponses. lol PS : t'aurais pas un peu de miel ? lol
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